Le 21 novembre, la Commission PECH du Parlement européen votait pour ou contre 750 modifications de la Politique commune de pêche. Un net recul pour l’avenir des eaux européennes... et des votes désastreux sur la pêche électrique : le lobby néerlandais y obtient bénédiction pour continuer à vider les océans de tout poisson.
Mais la partie n'est pas perdue. Sortie de ses abysses silencieuses, la pêche électrique fait désormais grand bruit et passera devant le Parlement européen bientôt. Affaire à suivre !

Cela n'était pas arrivé depuis longtemps : une nouvelle race de grand singe a été recensée, l'orang-outan Tapanuli, une espèce différente des orangs-outans de Bornéo et des orangs-outans de Sumatra connus jusqu'à présent.

800 Tapanuli vivent au nord-ouest de l'île de Sumatra et sont - eux aussi - menacés par le braconnage et la diminution de la surface de la forêt où ils vivent.

Produire de l'électricité à partir de gaz, de charbon ou dans des réacteurs nucléaires a un impératif : il faut refroidir les centrales ! Et cela passe par un circuit de refroidissement utilisant de l'eau, prélevée dans un cours d'eau à proximité de l'installation.

Que se passera-t-il si cette eau se réchauffe en même temps que le reste la Terre ou vient à manquer du fait de périodes de sécheresse plus fréquentes ?

L'investissement de la Chine pour développer les énergies renouvelables sur son sol a été surprenant et massif ces dernières années. Il lui a permis d'acquérir des savoir-faire et de diminuer le coût de ces énergies. Ainsi armée de technologies maintenant plébiscitées dans le monde entier, la Chine entreprend désormais d'investir à l'étranger, à coups de milliards de dollards. Une stratégie "tout azimuth" pour étendre un Empire énergétique multi-filières.

L'Afrique sub-saharienne risque de perdre 30% de ses récoltes en 2050, à cause des dérèglements climatiques. Mais cette région a aussi la ressource de transformer son économie pour diminuer la pauvreté et l'impact de cette menace qui pèse sur elle.
C'est ce qui ressort d'un rapport de New Climate Economy et de Overseas Development Institute qui propose aux dirigeants concernés 5 voies "pour aller dans le bon sens".

Toutes les ressources que la Terre peut produire cette année ont été consommées ! Entre ce 8 août et le 31 décembre 2016, on vivra donc "à crédit".
Et cette sur-consommation, qui a commencé au début des années 1970, s'accélère : ce "jour de dépassement" était le 9 octobre en 2006. En 1961, l'humanité ne consommait que les trois quarts des ressources naturelles générées chaque année sur la planète pour l'alimentation, le bois et l'absorption des gaz à effet de serre.

Des chercheurs ont évalué concrètement les impacts sur l'océan et les activités associées selon que les accords de Paris sur le Climat soient plus ou moins suivis d'effet.
Certains écosystèmes marins montrent une extrême sensibilité au réchauffement, avec un impact important sur plusieurs types de pêche et d'environnement côtier, même si nous réduisons nos émissions de gaz à effet de serre et parvenons à l'objectif "+2°C". Et "laisser filer" le réchauffement ne serait-ce qu'à 2,7°C serait une folie...

Qu’est-ce que l’écologie scientifique ?

Comme toute science, l’écologie scientifique a le monde qu’elle prétend étudier qui lui colle à la peau. Cela n’invalide pas la scientificité de l’écologie mais, au contraire, confirme que l’écologie scientifique n’est pas différente des autres activités scientifiques. L'écologue doit assumer le fait que les interactions du monde vivant qu’il étudie sont elles-mêmes en interaction avec d’autres sphères, qu’elles soient éthique, politique ou citoyenne.

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