2012 04 coal fired power plant 308316 pixabayMieux vaut tard que jamais : les Etats-Unis ont imposé fin mars des normes pour les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de leurs centrales énergétiques. Les premières visées sont les centrales à charbon, pointées du doigt pour leur responsabilité dans le changement climatique.
Jusqu'à présent, il n'existait aucune limite au volume de pollution par le dioxyde de carbone que les futures centrales sont autorisées à émettre.


Les normes mises en place reposent sur un seuil maximal de 454 kg de carbone par mégawattheure, soit la moitié des émissions moyennes actuelles des centrales à charbon et à gaz.

Elles ne s'appliqueront qu'aux futures centrales. Les centrales existantes pourront continuer à fonctionner si elles sont mises en conformité avec ces nouvelles règles.

Les centrales et raffineries sont responsables de près de 40 % des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis.
Mais le secteur du charbon est un domaine très sensible politiquement car il constitue l'une des sources principales d'énergie aux USA et concerne de ce fait énormément d'emplois.

Les efforts du gouvernement se sont donc heurtés à une année de freins, actionnés par la filière énergie et le Parti républicain (dont certains membres doutent de la réalité du changement climatique !).

 

Qu’est-ce que l’écologie scientifique ?

Comme toute science, l’écologie scientifique a le monde qu’elle prétend étudier qui lui colle à la peau. Cela n’invalide pas la scientificité de l’écologie mais, au contraire, confirme que l’écologie scientifique n’est pas différente des autres activités scientifiques. L'écologue doit assumer le fait que les interactions du monde vivant qu’il étudie sont elles-mêmes en interaction avec d’autres sphères, qu’elles soient éthique, politique ou citoyenne.

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